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Utilisateur de Last.fm de longue date, j’ai maintenant besoin d’installer Spotify un peu partout. Quand est venu le temps d’utiliser mon portable sous Linux, j’ai eu à suivre la manœuvre suivante :

  • rajouter préalablement la clé de signature du dépôt Spotify :
sudo apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com:80 --recv-keys BBEBDCB318AD50EC6865090613B00F1FD2C19886
  • puis rajouter l’adresse du dépôt dans ceux parcouru (à savoir dans /etc/apt/sources.list) :
deb http://repository.spotify.com testing non-free
  • et enfin lancer un apt update puis
sudo apt install spotify-client

Et voilà !

Source : https://www.spotify.com/fr/download/linux/

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Et c’est le grand retour de l’installation qui demande plusieurs mois !

Mon labo s’est payé une nouvelle très belle bécane, dont les spécifications générales sont visibles ici. Pour la configuration exacte de l’ordi (qui n’est pas disponible en ligne pour le grand public), je vous la donne dans les grandes lignes :

  • processeur Intel Core i7 6700HQ cadencé à 2.60 GHz ;
  • carte mère HP 80D5 KBC Version 10.66 ;
  • contrôleur graphique Intel HD Graphics 530 intégré à la carte mère et carte vidéo NVIDIA GM107GLM (“Quadro M1000M”) avec 2 Go de RAM GDDR5 ;
  • carte réseau sans fil Intel “8260” ;
  • disque dur NVMe de 512 Go en SSD ;
  • 32 Go de RAM DDR4 à 1.06 GHz.

Mon disque dur ayant été livré avec une table de partitionnement basée sur un MBR (et non en GPT…), le premier problème à résoudre a été de pouvoir complètement tirer profit de la carte mère proposant pourtant l’UEFI. Après quelques essais infructueux, le plus simple a été de démarrer à partir d’un système Ubuntu sur “live-USB” puis de reformater la table de partition en GPT grâce à l’application GParted. Ensuite, j’ai effectivement partitionné mon DD pour préparer correctement l’installation de mes deux systèmes en parallèle en me servant de l’outil de partitionnement de mon installeur Debian stable (Jessie en l’occurrence). J’aurais aussi bien pu profiter d’être déjà en train d’y toucher avec GParted ; ça m’aurait fait gagner du temps, mais bref…

Je n’ai « que » 512 Go sur mon DD donc j’ai opté pour un partitionnement le plus simple possible, sans partition dédiée, ni pour /home, ni pour les données partagées. Et Linux se fera un plaisir d’aller lire la partition NTFS de Windows 10. J’en arrive donc à du 472 Go pour tout Windows, 32 Go pour le système Linux et enfin 8 Go pour la swap (histoire de dire, je dois encore tester si c’est utile).

On aurait sûrement pu le faire depuis le tout premier démarrage, mais il va falloir faire attention à la technologie Optimus (bascule entre le processeur graphique Intel intégré à la carte mère et la carte graphique NVIDIA, selon les besoins). Dans notre cas (car on ne devrait absolument jamais être confronté à des problèmes d’autonomie sur batterie), on va purement et simplement retirer la fonctionnalité Optimus et forcer l’utilisation de la carte NVIDIA seule en allant jouer dans le BIOS et choisir “Discrete Graphics” en face de l’option “Graphics” des “Built-in Device Options” de l’onglet “Advanced”.

Ensuite, comme Windows n’en fait toujours qu’à sa tête (création de partitions dédiées à l’intérêt douteux, conflits avec GRUB, …), j’ai préféré commencer par lui. Je me suis plutôt laissé faire par l’installeur, et lui ai fait confiance pour qu’il redécoupe lui-même l’espace dédié à Windows. Ceci m’a permis en particulier d’avoir la partition nécessaire au format EFI (d’une centaine de Mo) pour y placer ensuite les démarreurs de mes deux systèmes. Ensuite, il a suffit que je charge une par une les mises à jour des pilotes défectueux pour l’ensemble du matériel grâce au CD fourni par le constructeur (et recopié sur clé USB). Normalement, j’ai tout bien récupéré à l’heure qu’il est. En tout cas, pour tous les derniers pilotes à jour, il convient d’aller voir

http://h20566.www2.hp.com/hpsc/swd/public/readIndex?sp4ts.oid=8693774&swLangOid=17&swEnvOid=4192

Voici maintenant la partie intéressante… L’installeur Debian, même en mode expert, est plutôt simple à suivre (mais attention quand même à bien disposer d’une connexion internet en filaire sous le coude, pour ne pas se retrouver à installer un système vraiment minimaliste). Le seul véritable problème a été le tout dernier point : l’installation de GRUB pour pouvoir avoir le choix entre mes deux systèmes au démarrage…

Là, j’ai retouché quelques options du BIOS, pour rigoler un peu, mais je ne sais plus lesquelles… Alors essayez déjà sans toucher à rien.

Mais finalement, ce qui m’a sauvé, c’est bien l’ensemble de commandes suivant, tapées dans un terminal (par exemple celui obtenu à l’aide de la combinaison Ctrl+Alt+F2), juste après que l’installeur Debian vous dise qu’il n’est pas capable d’installer GRUB :

mount --bind /dev /target/dev
mount --bind /dev/pts /target/dev/pts
mount --bind /proc /target/proc
mount --bind /sys /target/sys
cp /etc/resolv.conf /target/etc
chroot /target /bin/bash

apt update
apt install grub-efi-amd64
update-grub
grub-install --target=x86_64-efi /dev/nvme0n1

L’idée est de se placer dans le contexte du système tout fraîchement installé, puis de télécharger le GRUB au bon format et enfin de lancer sa configuration automatique. Si vous n’avez pas de nouveau message d’erreur, vous pouvez fermer l’installeur sans crainte. Un Linux de base va fonctionner comme sur des roulettes ensuite.

Et oui, j’ai bien dit « Linux », car le lanceur de Windows n’aura vraisemblablement pas été correctement détecté, et vous ne pourrez le lancer que par le menu du BIOS, ce qui est un peu lourdingue à chaque fois… Une fois rentré pour la première fois dans le système Linux, il va donc falloir lancer à nouveau la reconfiguration automatique de GRUB, à l’aide de la commande suivante :

update-grub

Windows est finalement détecté et ajouté au GRUB. Maintenant, installons correctement Linux…

Tout à l’heure, j’ai bien aussi dit « de base » car il reste encore tout un tas de chose à installer correctement sous Linux. La toute première chose à faire me semble être installer sudo, donc, puis taper au moins la première ligne suivante (la deuxième semble inutile, en tout cas toujours avec les mêmes privilèges) et d’y rajouter votre identifiant juste sous la ligne de root, avec les mêmes infos et le même format (dont la tabulation) :

visudo
adduser `whomai` sudo

On va ensuite mettre à jour les dépôts de stable à testing, en modifiant le contenu de /etc/apt/sources.list . Après modification, cela donne la config’ suivante, pour les paquets les plus communs :

deb http://debian.univ-lorraine.fr/debian/ testing main non-free contrib
deb-src http://debian.univ-lorraine.fr/debian/ testing main non-free contrib

deb http://security.debian.org/ testing/updates main contrib non-free
deb-src http://security.debian.org/ testing/updates main contrib non-free

deb http://debian.univ-lorraine.fr/debian/ testing-updates main contrib non-free
deb-src http://debian.univ-lorraine.fr/debian/ testing-updates main contrib non-free

(en effet, j’ai déménagé en Lorraine dernièrement…). Ensuite, les bonnes vieilles commandes

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade
sudo apt-get dist-upgrade

devraient faire l’affaire (compter une petite demie-heure, en surveillant un peu car il faut valider quelques fois).

L’étape suivante pour avoir plus de confort est d’installer le Wi-Fi. Ensuite on pourra continuer d’installer tout le reste confortablement installé dans son canapé ou son lit ! Moyennant le fait que vous ayez bien demandé durant l’installation à aussi chercher dans les dépôts “non-free” (licences propriétaires, sinon rajouter cette option à la main), le bon paquet est firmware-iwlwifi, puis dans l’utilitaire wicd (qu’il faudra peut-être installer aussi) ajouter l’interface sans fil “wlp3s0” (ou toute autre interface sans fil que donnerait ifconfig ou la commande ip a chez vous).

Ensuite, il s’agit d’avoir un affichage de qualité (et surtout pas d’une aussi faible définition). Pour ce faire, on va installer le paquet nvidia-driver, qui se chargera d’installer les bonnes bibliothèques et autres dépendances au passage. On pourra par la même occasion installer nvidia-settings, qui facilitera la tâche, quand on voudra au moins vérifier que tout fonctionne correctement. Puis, il est nécessaire de donner un minimum d’information au serveur X, afin qu’il démarre correctement. Donc, dans un nouveau fichier /etc/X11/xorg.conf , il va falloir taper les lignes suivantes :

Section "Module"
 Load "modesetting"
EndSection

Section "Device"
 Identifier "nvidia"
 Driver "nvidia"
 BusID "PCI:1@0:0:0"
 Option "ConstrainCursor" "off"
 Option "AllowEmptyInitialConfiguration" "on"
EndSection

Après tout cela, la première fois que l’on voudra écouter du son, il sera vraisemblablement désactivé. Si c’est le cas, il faut lancer alsamixer dans un terminal puis cliquer sur « m » pour enlever le “mute”.

Et enfin, pour information, voici une liste un peu brute de paquets que j’ai installés pour mon confort personnel :

  • quelques logiciels utiles : ntp et ntpdate (cf. configuration du fichier ntp.conf sur http://www.pool.ntp.org/fr/use.html, pour le réglage automatique de l’heure, qui rentre souvent en conflit avec la manière de faire de Windows, sinon), spotify-client (cf. https://www.spotify.com/fr/download/linux/) skype (cf. https://www.skype.com/en/download-skype/skype-for-linux/downloading/?type=debian32 et https://blog.rsaffi.com/2016/02/install-skype-on-debian-stretch-next-stabletesting/ et ne pas oublier de modifier les paramètres de session si le démarrage systématique du logiciel vous insupporte aussi), kcharselect (pour avoir une table de caractères avec tous les caractères spéciaux) et checkinstall (pour garder la trace des trucs installés depuis des sources et pouvoir les désinstaller comme un simple paquet .deb)  ;
  • LaTeX : kile et texlive-lang-French (option « francais » de Babel), texlive-latex-extra (pour le paquet multirow.sty) et bzr [penser aussi à réaliser un export correct des 3 variables d’environnement TEXINPUTS, BIBINPUTS et BSTINPUTS dans le fichier .bashrc] ;
  • projet scientifique du labo : owncloud-client, thunar-dropbox-plugin, git, meld (pour la comparaison de versions différentes d’un même fichier), qtcreator, qt5-default (et qt5-qmake ?), libeigen3-dev, libboost1.62-dev, l’environnement OpenCL (à savoir nvidia-libopencl1, nvidia-opencl-icd, opencl-headers et nvidia-opencl-dev, avec en bonus clinfo pour pouvoir tester que tout s’est bien installé correctement), libglm-dev, libflann-dev (et libflann1.9 ?), ganttproject (cf. https://www.ganttproject.biz/download/free), StarUML (cf. http://staruml.io/download, en prenant soin d’installer une vieille version de la bibliothèque libgcrypt11 depuis Wheezy), CloudCompare (télécharger les sources depuis https://github.com/CloudCompare/CloudCompare, installer cmake-qt-gui et libdxflib-dev puis suivre les recommandation du BUILD.md, à savoir lancer cmake-gui et cocher l’option OPTION_USE_DXF_LIB pour les imports/exports en DXF et enfin taper make / sudo checkinstall dans le dossier intermédiaire d’installation du Makefile), voire blender. [Par ailleurs, pour pouvoir se servir d’un raccourci Alt-clic du logiciel, il faut taper xfce4-settings-manager dans un terminal (ou sélectionner l’Éditeur de paramètres dans le Gestionnaire de paramètres), puis cliquer sur xwfm4 dans le panneau à gauche et enfin reconfigurer le soit-disant “easy_click”]

Et voilà !

Sources :

Au bureau, je voulais installer une Debian Testing 64 bits sur ma tour Windows 7 64 bits. Or, ni VirtualBox ni VMware ne me permettaient d’avoir l’option 64 bits.

Le problème a apparemment été (suite à une mise à jour du BIOS, je ne sais pas si cela a été nécessaire) de cocher les 2 premières options de virtualisation dans le BIOS sur les 3.

Et voilà !

Dans mon nouveau taf, ils utilisent IBM Rational Rhapsody pour faire du SysML et je me suis mis en tête d’installer cela sur une Debian testing.

Un premier problème est le “fork” de Firefox vers Iceweasel dans cette distribution. En effet, l’installeur se fait via un explorateur internet et vérifie en l’occurrence la version de firefox (nom de commande qui existe bel et bien sur Debian !). Et quand il l’évalue effectivement, il se trouve confronté à un mot inconnu : « Iceweasel », qui n’est pas du tout dans la liste des résultats attendus (alors que complètement compatible).

Tout ça pour vous dire qu’il faut corriger les lignes suivantes dans le fichier <install_root>/launchpad/browser.sh :

# We add the support for Iceweasel (Debian version of Firefox)
supportedFirefoxVersion()
{
    case "$*" in
        *Firefox\ [1-9].*) return 0;;
        *Firefox/[1-9].*) return 0;;
        *Firefox\ [1-9][0-9].*) return 0;;
        *Firefox/[1-9][0-9].*) return 0;;
        *Firefox*) return 1;;
        *Iceweasel\ [1-9].*) return 0;;
        *Iceweasel/[1-9].*) return 0;;
        *Iceweasel\ [1-9][0-9].*) return 0;;
        *Iceweasel/[1-9][0-9].*) return 0;;
        *Iceweasel*) return 1;;
        *rv:1.[7-9]*) return 0;;
        *rv:[2-9].*) return 0;;
        *rv:*) return 1;;
        Mozilla*\ 1.[7-9]*) return 0;;
        Mozilla*\ [2-9].[0-9]*) return 0;;
        *) return 1;;
    esac
}
(ce sont 4 lignes que l’on a ajoutées au milieu)

Ensuite, l’installeur a la bonne idée de déployer une application 32 bits, ce qui ne pose pas de problème sous Debian 64 bits, mais rajoute du travail. Il va alors falloir préparer cela et rajouter les bibliothèques partagées correspondantes :

sudo apt-get install libxmu6:i386
Ensuite, il suffit de lancer l’installeur officiel téléchargé depuis le site d’IBM et de se laisser guider.

Si vous avez aussi téléchargé une licence d’évaluation, il suffit de la mettre sous la forme du fichier suivant :

/opt/IBM/Rhapsody8.1.1/flexlm/license.dat
Et si vous disposez d’une licence pro au boulot comme moi, il faut donner l’adresse mac de votre ordi, ainsi que son nom, à votre administrateur de logiciels. Il devrait vous renvoyer un fichier qui devra être géré par un serveur de gestion des licences, propre à IBM et à installer en local. Il faut donc aller le chercher à l’adresse suivante (vérifiez si une nouvelle version ne serait pas sortie depuis le jour où j’ai écrit ces lignes) :
ftp://ftp.ecurep.ibm.com/fromibm/pmr/55025,379,000/55025.379.000.RLKS_8.1.4_FOR_LINUX_X86_ML.zip
et ensuite suivre les instructions qui suivent EN PRENANT BIEN SOIN DE TOUT EXÉCUTER EN TANT QUE SUPER-UTILISATEUR (la note du début de la page en lien m’avait induit en erreur) :
http://www-01.ibm.com/support/docview.wss?uid=swg21663924
La licence pro est à placer sous la forme du fichier suivant :
/opt/IBM/RationalRLKS/config/server_license.lic

Puis, du même dossier, exécuter le script ‘start_lmgrd’ EN TANT QUE SUPER-UTILISATEUR et utiliser la commande suivante dans un terminal pour définir une nouvelle variable d’environnement :

TELELOGIC_LICENSE_FILE=27000@croissant; export TELELOGIC_LICENSE_FILE

(il vous faudra le refaire avant chaque lancement de Rhapsody, je vous laisse voir comment la définir automatiquement)

Il vous faudra aussi installer une bibliothèque partagée de la Linux Standard Base via la commande suivante :

sudo apt-get install lsb

Si vous avez le moindre doute, la commande

ps -ef|grep lmgrd

devrait vous renvoyer un certain nombre de lignes, dont le serveur en activité, après tout ça.

Avant de pouvoir utiliser le nouveau joujou, il vaut mieux aussi corriger un léger bug avec l’environnement déployé car le langage de compilation par défaut n’y est pas correctement défini (l’exécutable renvoie l’erreur “llegal DefaultLanguage=PROTO_DEF_LANG” au démarrage).

Ceci est dû au script /opt/IBM/Rhapsody8.1.1/rhp_env qui, au démarrage du logiciel, vérifie l’existence d’un fichier d’initialisation et le génère à la volée, le cas échéant. La ligne qui se charge du langage par défaut est foireuse et il faut la remplacer par la suivante :

echo "DefaultLanguage=C++" >>$HOME/$MWUSERDIR/rhapsody.exe.ini
(chez moi, c’était à la ligne 271 du script)

Enfin, il faut savoir que l’exécutable qui nous intéresse se trouve à l’endroit suivant :

/opt/IBM/Rhapsody8.1.1/Rhapsody.exe
(j’ai pas mal perdu de temps à essayer de lancer /opt/IBM/Rhapsody8.1.1/rhapsody.exe – veuillez noter la subtile différence de casse)
Je vous laisse éditer les liens adéquats si vous voulez vous faciliter la vie pour ne pas avoir à aller le chercher là-bas à chaque fois.
Et voilà !
Sources :
http://www-01.ibm.com/support/docview.wss?uid=swg21595098 (pour le problème entre Firefox et Iceweasel)
http://askubuntu.com/a/449413 (pour la bibliothèque libxmu6)
– Un grand merci à Chris et Nikhil, du SAV d’IBM, pour m’avoir indiqué l’ensemble des instructions que j’ai recompilées ici.

Pour les besoins d’un cours, j’ai dû installer une vieille version de Python, justement pour des raisons de compatibilité avec la bibliothèque pygame de toute dernière version (1.9.2) (soit disant, c’est plus compatible et plus facile à installer, mais ça, c’est pour les utilisateurs de Windows…). Et pour nous autres utilisateurs de (Debian) Linux, ça aurait été trop simple d’utiliser la version 1.9.1 disponible pour Python 3.4.2 sur tous les dépôts classiques à ce jour…

Tout d’abord, un paquet décent de pygame 1.9.2 pour la branche de Python 3 est disponible mais, outre le fait qu’il ne se trouve que sur la branche “experimental”, il ne va vous l’installer que sur la dernière version officielle disponible (à savoir la 3.4.2 en l’occurrence). Mais bon, si jamais ça peut vous servir, je vous laisse voir comment rajouter ces dépôts à votre config.list ou quoi (il y a plein d’aide à ce sujet en ligne) et une fois ceci réalisé, il suffit de l’installer avec

sudo apt-get install python3-pygame

Maintenant, si vous êtes dans le même cas que moi, comment fait-on ? Et bien il faut l’installer depuis les sources (aussi disponibles sur la branche “experimental”), en les téléchargeant tout d’abord  grâce, par exemple, à la commande suivante :

wget http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/p/pygame/pygame_1.9.2~pre~r3348.orig.tar.gz

Ensuite, il ne faut pas oublier de préparer l’environnement d’installation pour satisfaire toutes les dépendances de cette bibli. On a par exemple besoin des exécutables sdl-config et smpeg-config. On fera donc un petit :

sudo apt-get install libsdl1.2-dev libsmpeg-dev libsdl-ttf2.0-dev libsdl-image1.2-dev libsdl-mixer1.2-dev libportmidi-dev libavformat-dev libswscale-dev

Une fois tout cela installé, dépaquetez les sources de pygame dans un répertoire convenable (j’ai par exemple choisi le “include” de ma version de Python), puis exécutez le script d’installation à partir de ce répertoire :

sudo ../../bin/python3 setup.py

Il ne vous reste plus qu’à tester que la bibliothèque a bien été installée grâce à la commande

import pygame

dans le terminal de votre Python 3.3.5 et voilà !

Sources :

– https://packages.debian.org/search?searchon=names&keywords=python3-pygame (pour vérifier si le paquet existe sur d’autres branches de Debian quand vous lirez ces lignes)

– http://stackoverflow.com/a/15368766 (pour les dépendances de l’environnement d’installation)

Pour les besoins d’un cours, j’ai dû installer une version plus vieille que celle actuellement disponible sur les dépôts (3.4.2-1).

Pour cela, il faut tout d’abord préparer l’environnement nécessaire pour l’interface graphique IDLE développée en Tk, en installant les paquets suivants :

sudo apt-get install python3-tk tk-dev

Ensuite, il suffit d’aller télécharger l’archive officielle de cette version à l’adresse suivante :

http://www.python.org/ftp/python/3.3.5/Python-3.3.5.tgz

Décompressez-là dans un dossier approprié (typiquement dans /tmp/ ), puis une fois dans le dossier décompressé, lancer les deux commandes suivantes :

./configure --prefix=/opt/python3.3.5
make && sudo make install

Et voilà ! Il ne vous reste plus qu’à lancer le bon IDLE qui se trouve dans le dossier /opt/python3.3.5/bin .

Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tk_%28informatique%29 (pour plus d’infos sur l’interface graphique)

http://ziadrahhal.com/2012/02/configure-python-for-tk/ (concernant les paquets nécessaires à l’interface graphique)

http://askubuntu.com/a/244550 (pour l’installation en tant que telle)

J’ai de la chance, pour les besoins de mes enseignements, on m’a donné accès à un script d’installation de la toute dernière VMware Workstation. Reste à savoir comment installer ce qui manque pour cet environnement.

Tout d’abord, quelques paquets qui vont bien :

sudo apt-get install open-vm-tools-dev open-vm-tools-dkms build-essential linux-headers-$(uname -r)

Le dernier paquet au nom un peu bizarre permet d’installer les bon fichiers d’en-tête du noyau, quel que soit le noyau que vous avez effectivement installé sur votre machine.

Une fois dans le répertoire contenant le script d’installation, s’assurer qu’il est exécutable puis l’exécuter à l’aide de

chmod +x ./VMware*10*.bundle
sudo ./VMware*10*.bundle

Puis laissez-vous guider pas à pas par le programme d’installation. Et voilà !

Source :

http://tutorialforlinux.com/2014/01/26/how-to-install-vmware-workstation-10-on-debian-wheezy-7-3264bit-linux-easy-guide/