Archives for posts with tag: dépannage

Suite à l’installation de Windows 10 sur mon récent Zbook 15 G3 (cf. post à venir), j’ai cherché à faire tourner du code OpenCL et le programme que j’utilise a la fâcheuse tendance à planter dès que plus d’une plate-forme est disponible… Or, Windows 10 m’a apparemment pré-installé une plate-forme pour le contrôleur graphique Intel HD Graphics 530 intégré à la carte mère (alors que je souhaitais plutôt utiliser celle de ma carte vidéo NVIDIA M1000) !

Et tout ceci, alors qu’il existe un SDK dédié, ce qui pouvait même me faire monter le nombre de plate-forme installées à 3 !

Le seul moyen que j’ai trouvé pour désinstaller cette plate-forme fantôme a été de taper directement dans la base de registres, afin de retirer les références qui pointaient vers elle dans la liste des plates-formes disponibles. Comme le processeur central est 64 bits, il faut bien désinstaller les versions 32 et 64 bits à la fois. On les trouve aux références suivantes :

HKEY_LOCAL_MACHINE/SOFTWARE/Khronos/OpenCL/Vendors
-> IntelOpenCL64.dll
HKEY_LOCAL_MACHINE/SOFTWARE/WOWO6432Node/Khronos/OpenCL/Vendors
-> IntelOpenCL32.dll

On supprimera donc, sans peur et sans reproche, ces deux références et voilà !

Pour une raison qui m’échappe, la version 2.10 de JabRef présente sur les dépôts officiels ne semble pas fonctionner sur la Debian Testing actuelle.

Apparemment, c’est dû à la nouvelle interface graphique utilisée depuis la version 2.9. Pour résoudre cela, il suffit de télécharger l’exécutable (.jar) de la version 2.8.1 (la dernière qui fonctionne, quoi) sur Sourceforge :

http://sourceforge.net/projects/jabref/files/jabref/2.8.1/JabRef-2.8.1.jar/download

Et le temps que cela soit mis à jour sur les dépôts Debian, il faut juste taper la ligne de commande suivante dans un terminal (en supposant que le .jar téléchargé se trouve dans le dossier courant) :

java -jar JabRef-2.8.1.jar

Et voilà !

Source :

De temps en temps, ça dépanne d’avoir un deuxième explorateur (pour tester des pages avec des valeurs de cookies différents par exemple). Cependant, sous KDE en tout cas, Chromium a la fâcheuse tendance de faire un appel au service de gestion des mots de passe de KDE (Kwallet) dès qu’il y a un formulaire à remplir, c’est-à-dire la moindre interface de connexion à n’importe quel service web !

Pour empêcher cela, il suffit de rajouter les deux lignes suivantes au fichier ~/.kde/share/config/kwalletrc :

[Auto Deny]
kdewallet=Chromium

Et voilà !

Source :

http://forums.fedoraforum.org/showpost.php?p=1626848&postcount=2 (pour le comportement basique de Chromium)

http://danielsmedegaardbuus.dk/2012-08-10/how-to-disable-kwallet-integration-in-google-chrome/ (pour une inspiration de la configuration à réaliser)

Au bureau, je voulais installer une Debian Testing 64 bits sur ma tour Windows 7 64 bits. Or, ni VirtualBox ni VMware ne me permettaient d’avoir l’option 64 bits.

Le problème a apparemment été (suite à une mise à jour du BIOS, je ne sais pas si cela a été nécessaire) de cocher les 2 premières options de virtualisation dans le BIOS sur les 3.

Et voilà !

Le message d’erreur du titre n’est peut-être pas exactement le bon, mais je ne peux plus reproduire cette erreur, après avoir justement résolu mon problème…

Mon disque d’installation (Wheezy 7.6.0 amd64) ne permettant que de formater une partition en fat32 à l’installation, je l’ai manuellement reformatée ensuite en NTFS en utilisant la commande suivante :

sudo mkfs.ntfs -t /dev/<id_de_la_partition>
Si jamais vous ne disposez pas de mkfs.ntfs, il se trouve dans le paquet ntfs-3g.
Le souci, je ne sais pas si c’est un bug et j’ai la flemme de chercher pour faire un bugreport, c’est que l’UUID de cette partition a changé suite à cela, et le fichier /etc/fstab n’en a malheureusement pas été informé. Donc gros plantage au démarrage suivant…

N’oubliez donc pas de vérifier l’UUID courante de cette partition grâce à la commande suivante :

ls -l /dev/disk/by-uuid

puis vérifiez si elle correspond à celle présente dans /etc/fstab . Si ce n’est pas le cas, éditez ce fichier pour mettre la valeur courante et voilà !

Attention, ne vous inquiétez pas si le système de fichier indique ‘fuseblk’ au lieu de ‘ntfs’. En effet, ntfs-3g est un pilote FUSE (Filesystem in USErspace).

Sources :

http://blog.onetechnical.com/2009/06/09/format-an-ntfs-drive-in-ubuntu/  (pour la commande pour formater un disque en NTFS)

http://forum.osmc.tv/showthread.php?tid=3270&pid=27025#pid27025 (pour la raison de l’étiquette ‘fuseblk’ utilisée à la place de ‘ntfs’)

https://element14.wordpress.com/2008/01/07/how-to-find-your-uuid%E2%80%99s-for-devices-in-ubuntu-and-other-debian-based-distros/ (pour la commande pour vérifier l’UUID d’une partition)

L’icône de gestion graphique de Dropbox est plus que capricieuse sous KDE (elle n’apparaît que sur un des panneaux et vous ne pouvez pas choisir lequel par exemple). Il peut donc être utile de savoir comment se débrouiller en mode terminal, mais avec ses commandes non intuitives…

La façon de faire est de retirer le dossier de la liste des exclusion (plutôt que de le rajouter à la liste des dossiers  synchroniser, comme j’ai cherché à faire pendant trop longtemps). On va donc « tout simplement » utiliser la commande suivante :

dropbox exclude remove nom_du_dossier_a_resynchroniser/

Et voilà !

P.S. : Le script dropbox utilisé ci-dessus peut ne pas être présent sur votre distribution. Auquel cas, vous pouvez toujours le télécharger ici.

Apparemment, sous Windows, Pygame s’attend à ce que vous ayez un clavier type Qwerty (sûrement américain d’ailleurs).

De ce fait, si vous taper sur la touche ‘a’, c’est bien le signal ‘K_q’ qui est envoyé à Pygame.

Pour que vous n’ayez pas à retrouver toutes les correspondances de touches, il existe une technique pour que votre code soit valable sur n’importe quelle plate-forme, et surtout beaucoup plus simple à rédiger.

Au lieu d’avoir du code comme par exemple

while True:
        if event.type == KEYDOWN:
            if event.key == K_q: # On utilise bien la touche 'a' mais c'est réinterprété comme la touche 'q'
                y -= 5
            if event.key == K_w: # On utilise bien la touche 'z' mais c'est réinterprété comme la touche 'w'
                y += 5

vous pouvez écrire

while True:
        if event.type == KEYDOWN:
            carac= event.dict['unicode'] # On récupère la touche tapée grâce à sa référence unicode et on va la comparer aux différents caractères possibles
            if carac == 'a':
                y -= 5
            if carac == 'z':
                y += 5

Et voilà !

Source :

http://openclassroom…message-7515473