Pour une raison qui m’échappe, la version 2.10 de JabRef présente sur les dépôts officiels ne semble pas fonctionner sur la Debian Testing actuelle.

Apparemment, c’est dû à la nouvelle interface graphique utilisée depuis la version 2.9. Pour résoudre cela, il suffit de télécharger l’exécutable (.jar) de la version 2.8.1 (la dernière qui fonctionne, quoi) sur Sourceforge :

http://sourceforge.net/projects/jabref/files/jabref/2.8.1/JabRef-2.8.1.jar/download

Et le temps que cela soit mis à jour sur les dépôts Debian, il faut juste taper la ligne de commande suivante dans un terminal (en supposant que le .jar téléchargé se trouve dans le dossier courant) :

java -jar JabRef-2.8.1.jar

Et voilà !

Source :

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De temps en temps, ça dépanne d’avoir un deuxième explorateur (pour tester des pages avec des valeurs de cookies différents par exemple). Cependant, sous KDE en tout cas, Chromium a la fâcheuse tendance de faire un appel au service de gestion des mots de passe de KDE (Kwallet) dès qu’il y a un formulaire à remplir, c’est-à-dire la moindre interface de connexion à n’importe quel service web !

Pour empêcher cela, il suffit de rajouter les deux lignes suivantes au fichier ~/.kde/share/config/kwalletrc :

[Auto Deny]
kdewallet=Chromium

Et voilà !

Source :

http://forums.fedoraforum.org/showpost.php?p=1626848&postcount=2 (pour le comportement basique de Chromium)

http://danielsmedegaardbuus.dk/2012-08-10/how-to-disable-kwallet-integration-in-google-chrome/ (pour une inspiration de la configuration à réaliser)

Au bureau, je voulais installer une Debian Testing 64 bits sur ma tour Windows 7 64 bits. Or, ni VirtualBox ni VMware ne me permettaient d’avoir l’option 64 bits.

Le problème a apparemment été (suite à une mise à jour du BIOS, je ne sais pas si cela a été nécessaire) de cocher les 2 premières options de virtualisation dans le BIOS sur les 3.

Et voilà !

Le message d’erreur du titre n’est peut-être pas exactement le bon, mais je ne peux plus reproduire cette erreur, après avoir justement résolu mon problème…

Mon disque d’installation (Wheezy 7.6.0 amd64) ne permettant que de formater une partition en fat32 à l’installation, je l’ai manuellement reformatée ensuite en NTFS en utilisant la commande suivante :

sudo mkfs.ntfs -t /dev/<id_de_la_partition>
Si jamais vous ne disposez pas de mkfs.ntfs, il se trouve dans le paquet ntfs-3g.
Le souci, je ne sais pas si c’est un bug et j’ai la flemme de chercher pour faire un bugreport, c’est que l’UUID de cette partition a changé suite à cela, et le fichier /etc/fstab n’en a malheureusement pas été informé. Donc gros plantage au démarrage suivant…

N’oubliez donc pas de vérifier l’UUID courante de cette partition grâce à la commande suivante :

ls -l /dev/disk/by-uuid

puis vérifiez si elle correspond à celle présente dans /etc/fstab . Si ce n’est pas le cas, éditez ce fichier pour mettre la valeur courante et voilà !

Attention, ne vous inquiétez pas si le système de fichier indique ‘fuseblk’ au lieu de ‘ntfs’. En effet, ntfs-3g est un pilote FUSE (Filesystem in USErspace).

Sources :

http://blog.onetechnical.com/2009/06/09/format-an-ntfs-drive-in-ubuntu/  (pour la commande pour formater un disque en NTFS)

http://forum.osmc.tv/showthread.php?tid=3270&pid=27025#pid27025 (pour la raison de l’étiquette ‘fuseblk’ utilisée à la place de ‘ntfs’)

https://element14.wordpress.com/2008/01/07/how-to-find-your-uuid%E2%80%99s-for-devices-in-ubuntu-and-other-debian-based-distros/ (pour la commande pour vérifier l’UUID d’une partition)

Dans mon nouveau taf, ils utilisent IBM Rational Rhapsody pour faire du SysML et je me suis mis en tête d’installer cela sur une Debian testing.

Un premier problème est le “fork” de Firefox vers Iceweasel dans cette distribution. En effet, l’installeur se fait via un explorateur internet et vérifie en l’occurrence la version de firefox (nom de commande qui existe bel et bien sur Debian !). Et quand il l’évalue effectivement, il se trouve confronté à un mot inconnu : « Iceweasel », qui n’est pas du tout dans la liste des résultats attendus (alors que complètement compatible).

Tout ça pour vous dire qu’il faut corriger les lignes suivantes dans le fichier <install_root>/launchpad/browser.sh :

# We add the support for Iceweasel (Debian version of Firefox)
supportedFirefoxVersion()
{
    case "$*" in
        *Firefox\ [1-9].*) return 0;;
        *Firefox/[1-9].*) return 0;;
        *Firefox\ [1-9][0-9].*) return 0;;
        *Firefox/[1-9][0-9].*) return 0;;
        *Firefox*) return 1;;
        *Iceweasel\ [1-9].*) return 0;;
        *Iceweasel/[1-9].*) return 0;;
        *Iceweasel\ [1-9][0-9].*) return 0;;
        *Iceweasel/[1-9][0-9].*) return 0;;
        *Iceweasel*) return 1;;
        *rv:1.[7-9]*) return 0;;
        *rv:[2-9].*) return 0;;
        *rv:*) return 1;;
        Mozilla*\ 1.[7-9]*) return 0;;
        Mozilla*\ [2-9].[0-9]*) return 0;;
        *) return 1;;
    esac
}
(ce sont 4 lignes que l’on a ajoutées au milieu)

Ensuite, l’installeur a la bonne idée de déployer une application 32 bits, ce qui ne pose pas de problème sous Debian 64 bits, mais rajoute du travail. Il va alors falloir préparer cela et rajouter les bibliothèques partagées correspondantes :

sudo apt-get install libxmu6:i386
Ensuite, il suffit de lancer l’installeur officiel téléchargé depuis le site d’IBM et de se laisser guider.

Si vous avez aussi téléchargé une licence d’évaluation, il suffit de la mettre sous la forme du fichier suivant :

/opt/IBM/Rhapsody8.1.1/flexlm/license.dat
Et si vous disposez d’une licence pro au boulot comme moi, il faut donner l’adresse mac de votre ordi, ainsi que son nom, à votre administrateur de logiciels. Il devrait vous renvoyer un fichier qui devra être géré par un serveur de gestion des licences, propre à IBM et à installer en local. Il faut donc aller le chercher à l’adresse suivante (vérifiez si une nouvelle version ne serait pas sortie depuis le jour où j’ai écrit ces lignes) :
ftp://ftp.ecurep.ibm.com/fromibm/pmr/55025,379,000/55025.379.000.RLKS_8.1.4_FOR_LINUX_X86_ML.zip
et ensuite suivre les instructions qui suivent EN PRENANT BIEN SOIN DE TOUT EXÉCUTER EN TANT QUE SUPER-UTILISATEUR (la note du début de la page en lien m’avait induit en erreur) :
http://www-01.ibm.com/support/docview.wss?uid=swg21663924
La licence pro est à placer sous la forme du fichier suivant :
/opt/IBM/RationalRLKS/config/server_license.lic

Puis, du même dossier, exécuter le script ‘start_lmgrd’ EN TANT QUE SUPER-UTILISATEUR et utiliser la commande suivante dans un terminal pour définir une nouvelle variable d’environnement :

TELELOGIC_LICENSE_FILE=27000@croissant; export TELELOGIC_LICENSE_FILE

(il vous faudra le refaire avant chaque lancement de Rhapsody, je vous laisse voir comment la définir automatiquement)

Il vous faudra aussi installer une bibliothèque partagée de la Linux Standard Base via la commande suivante :

sudo apt-get install lsb

Si vous avez le moindre doute, la commande

ps -ef|grep lmgrd

devrait vous renvoyer un certain nombre de lignes, dont le serveur en activité, après tout ça.

Avant de pouvoir utiliser le nouveau joujou, il vaut mieux aussi corriger un léger bug avec l’environnement déployé car le langage de compilation par défaut n’y est pas correctement défini (l’exécutable renvoie l’erreur “llegal DefaultLanguage=PROTO_DEF_LANG” au démarrage).

Ceci est dû au script /opt/IBM/Rhapsody8.1.1/rhp_env qui, au démarrage du logiciel, vérifie l’existence d’un fichier d’initialisation et le génère à la volée, le cas échéant. La ligne qui se charge du langage par défaut est foireuse et il faut la remplacer par la suivante :

echo "DefaultLanguage=C++" >>$HOME/$MWUSERDIR/rhapsody.exe.ini
(chez moi, c’était à la ligne 271 du script)

Enfin, il faut savoir que l’exécutable qui nous intéresse se trouve à l’endroit suivant :

/opt/IBM/Rhapsody8.1.1/Rhapsody.exe
(j’ai pas mal perdu de temps à essayer de lancer /opt/IBM/Rhapsody8.1.1/rhapsody.exe – veuillez noter la subtile différence de casse)
Je vous laisse éditer les liens adéquats si vous voulez vous faciliter la vie pour ne pas avoir à aller le chercher là-bas à chaque fois.
Et voilà !
Sources :
http://www-01.ibm.com/support/docview.wss?uid=swg21595098 (pour le problème entre Firefox et Iceweasel)
http://askubuntu.com/a/449413 (pour la bibliothèque libxmu6)
– Un grand merci à Chris et Nikhil, du SAV d’IBM, pour m’avoir indiqué l’ensemble des instructions que j’ai recompilées ici.

Depuis le 12 décembre 2014 (environ), le plugin flashplugin-nonfree apparaît comme obsolète.

C’est plutôt normal. Je n’ai pas consulté le site officiel d’Adobe, mais il semble qu’ils aient officiellement décidé d’arrêter le support de leur plugin pour Linux. Le paquet flashplugin-nonfree ne sera donc plus mis à jour, alors qu’ils auront bien de nouvelles versions disponibles sur leurs serveurs régulièrement. Alors comment faire ?

Une solution serait d’utiliser Chromium, mais je ne suis pas fan du tout. Et puis surtout, je ne vois pas pourquoi j’aurais à me passer d’Iceweasel, que j’apprécie et que j’ai configuré à mon goût. Alors, pour que cela marche bien pour Iceweasel, on pourra donc forcer le téléchargement de la nouvelle version à l’aide de la commande suivante :

sudo update-flashplugin-nonfree --install

Si jamais vous avez un doute, vous pouvez toujours vérifier l’existence d’une nouvelle version :

sudo update-flashplugin-nonfree --status | grep Flash

Faudra juste penser à faire ça à chaque fois qu’Iceweasel nous relancera.

Sources :

https://www.debian-fr.org/maj-flashplayer-t50703.html#p504384 (pour la justification de la nécessité de la nouvelle commande face à une mise à jour de paquet qui aurait été plus simple)

https://www.debian-fr.org/maj-flashplayer-t50703.html#p504396 (pour la commande vérifiant s’il existe une nouvelle version sur le serveur)

L’icône de gestion graphique de Dropbox est plus que capricieuse sous KDE (elle n’apparaît que sur un des panneaux et vous ne pouvez pas choisir lequel par exemple). Il peut donc être utile de savoir comment se débrouiller en mode terminal, mais avec ses commandes non intuitives…

La façon de faire est de retirer le dossier de la liste des exclusion (plutôt que de le rajouter à la liste des dossiers  synchroniser, comme j’ai cherché à faire pendant trop longtemps). On va donc « tout simplement » utiliser la commande suivante :

dropbox exclude remove nom_du_dossier_a_resynchroniser/

Et voilà !

P.S. : Le script dropbox utilisé ci-dessus peut ne pas être présent sur votre distribution. Auquel cas, vous pouvez toujours le télécharger ici.